Bilan carbone

E-CHO produira des carburants à très faible empreinte carbone 

 

Pour être conformes à la réglementation européenne et pouvoir être commercialisés comme carburants durables, ils doivent permettre une réduction d’au moins 70 % des émissions de gaz à effet de serre par rapport aux carburants fossiles de référence.

 

Cette réduction est calculée sur l’ensemble du cycle de vie du carburant, selon la méthodologie définie par la réglementation européenne (directive RED) : depuis l’approvisionnement en matières premières et en énergie jusqu’à son utilisation, en passant par sa production et son transport.

 

L’impact climatique des carburants d’E-CHO peut ainsi être directement comparé à celui des carburants fossiles qu’ils ont vocation à remplacer.

 

Des carburants qui réduisent fortement les émissions de gaz à effet de serre (GES)

Selon les calculs réalisés pour E-CHO, l’e-biokérosène (SAF), l’e-bionaphta et l’e-méthanol permettraient de réduire d’environ 85 % les émissions de gaz à effet de serre par rapport à leurs équivalents fossiles, sur l’ensemble de leur cycle de vie, selon la méthodologie définie par la réglementation européenne (directive RED).

 

Ce que cela représente à l'échelle du projet

Un regard expert sur l'empreinte carbone d'E-CHO

À la demande de la CNDP, le cabinet Carbone 4 a réalisé un « dire d’expert »  afin d’apporter un regard indépendant sur les calculs d’impact carbone du projet. Le support de restitution de Carbone 4 sur le bilan carbone est disponible ici, ainsi que la note détaillée ici.

 

Réduire aussi les effets non-CO2 de l’aviation

Au-delà des émissions de CO₂, l’aviation génère également des effets non-CO₂, notamment liés à la formation de traînées de condensation. Elyse Energy, l’Aéroport de Bordeaux et la start-up spécialisée Estuaire ont mené une étude afin d’évaluer dans quelle mesure une utilisation ciblée des carburants d’aviation durables (SAF) pourrait contribuer à réduire ces effets. En identifiant les vols les plus susceptibles de former des traînées de condensation et en leur affectant prioritairement du SAF, l’étude met en évidence un potentiel de réduction pouvant atteindre 47 % de l’impact climatique associé à ces traînées.

 

→ Découvrir l’étude et la vidéo pédagogique