E-CHO en bref
- 07 oct
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Aujourd’hui, l’aviation, le transport maritime et certaines industries ne peuvent pas être électrifiés directement et ont encore besoin de carburants pour fonctionner. Pourtant, eux aussi doivent réduire leurs émissions, dès maintenant.
Le projet E-CHO vise à produire, sur le bassin industriel de Lacq, 200 millions de litres par an de carburants durables, obtenus à partir d'électricité et de biomasse, pour remplacer le pétrole dans ces secteurs essentiels.

Comment ça marche ?
La raffinerie électrique E-CHO produira des carburants durables à partir d’eau, d’électricité et de CO2 capté ou issu de la biomasse.

Une implantation sur un site industriel existant
Le projet s’implante à Pardies-Noguères-Bésingrand (64), sur une plateforme industrielle existante au cœur du bassin de Lacq.

Un projet au service des objectifs climatiques français et européens
E-CHO contribue concrètement aux objectifs français et européens de décarbonation et de réduction de la dépendance aux énergies fossiles.

Une contribution concrète à la décarbonation
L’usine produira des carburants durables compatibles avec les moteurs actuels, permettant de réduire d’au moins 85 % les émissions de gaz à effet de serre sur l’ensemble de leur cycle de vie, de l’origine des ressources utilisées jusqu’à leur utilisation.

Le projet E-CHO a été classé Projet d’Intérêt National Majeur (PINM) en juillet 2026, après avoir été reconnu en avril comme l’un des grands projets stratégiques de l’État, dits « projets cathédrale ». Ces reconnaissances traduisent sa contribution aux priorités nationales de décarbonation, de souveraineté énergétique et de réindustrialisation.