E-CHO en bref

Aujourd’hui, l’aviation, le transport maritime et certaines industries ne peuvent pas être électrifiés directement et ont encore besoin de carburants pour fonctionner. Pourtant, eux aussi doivent réduire leurs émissions, dès maintenant.

 

Le projet E-CHO vise à produire, sur le bassin industriel de Lacq, 200 millions de litres par an de carburants durables, obtenus à partir d'électricité et de biomasse, pour remplacer le pétrole dans ces secteurs essentiels. 

 

Comment ça marche ? 

La raffinerie électrique E-CHO produira des carburants durables à partir d’eau, d’électricité et de CO2 capté ou issu de la biomasse.

 

Une implantation sur un site industriel existant

Le projet s’implante à Pardies-Noguères-Bésingrand (64), sur une plateforme industrielle existante au cœur du bassin de Lacq.

Un projet au service des objectifs climatiques français et européens

E-CHO contribue concrètement aux objectifs français et européens de décarbonation et de réduction de la dépendance aux énergies fossiles. 

 

Une contribution concrète à la décarbonation

L’usine produira des carburants durables compatibles avec les moteurs actuels, permettant de réduire d’au moins 85 % les émissions de gaz à effet de serre sur l’ensemble de leur cycle de vie, de l’origine des ressources utilisées jusqu’à leur utilisation.

 

Le projet E-CHO a été classé Projet d’Intérêt National Majeur (PINM) en juillet 2026, après avoir été reconnu en avril comme l’un des grands projets stratégiques de l’État, dits « projets cathédrale ». Ces reconnaissances traduisent sa contribution aux priorités nationales de décarbonation, de souveraineté énergétique et de réindustrialisation.